• La combe de Vaumale et le Castellas de l'Escumadou.

     De retour dans cette partie du Luberon où la montagne est coupée par de nombreuses combes, ces ravins creusés par des cours d'eau, la plupart du temps à sec, mais qui ont pendant des siècles, creusé la roche, parfois profondément, mais jamais sur de grandes largeurs. La combe de Vaumale, du nom d'un village maintenant oublié, est de celles-là.

    La voiture est garée sur le bord de la D4 qui relie Lioux à Murs, tout près du début de la combe, dans sa partie la plus ludique pour les randonneurs.

    Une rando à éviter si l'orage ou de fortes averses sont prévues, le ruisseau est à sec, mais peut très vite devenir un piège où l'eau va dévaler avec furie.

    Une centaine de mètres de piste caillouteuse et largement dégradée, et nous voilà dans cet étroit ravin, que nous allons remonter sur un peu plus de 3km.

    Nous nous faufilons entre les ronces et les broussailles, puis ça commence. 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     de jolies Gueules de Loup, pour colorer cette combe sombre et grise.

    Tout de suite la combe de Vaumale annonce ses caractéristiques, ce sera souvent bien étroit

    La combe de Vaumale et le Castelas

    vraiment étroit... 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     quelques barreaux d'acier scellés aident souvent la progression

    La combe de Vaumale et le Castelas

     en évitant, autant que possible de plonger les pieds dans l'eau stagnante

    La combe de Vaumale et le Castelas

    La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

    on rentre les épaules, le ventre et le reste...et ça passe 

    La combe de Vaumale et le Castelas

    les marmites sont grimpées grâce aux précieux barreaux scellés 

    La combe de Vaumale et le Castelas

    La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

     arrive enfin la marmite la plus excitante, deux possibilités, la franchir grâce au tronc d'arbre placé en pont, ou contourner, moi je contourne mais la gazelle s'y aventure, chose impossible si le bois est mouillé.

    La combe de Vaumale et le Castelas

    ...et elle y arrive ! 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     en vue arrière le grand monolithe sort de la végétation, doigt pointé vers le ciel. 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     une autre marmite présente une vraie difficulté, le câble qui permet de franchir est cassé, remplacé par un cordage tout aussi pourri, ne pas s'y pendre au risque d'une belle chute, juste s'en servir pour maintenir un équilibre fragile sur la roche pentue et lisse. 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     la plus haute des marmites se remonte par le côté, câble, corde et barreaux sont à demeure, mais autant que possible, quant à moi, je préfère les prises dans la roche

    La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

    les deux grottes sur le côté et en hauteur indiquent que nous allons bientôt sortir de la combe 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     encore une étroiture

    La combe de Vaumale et le Castelas

     et la sortie est là, un mur équipé de barreaux qui se grimpe facilement

    La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

     fin de la combe de Vaumale, la suite jusque sur les crêtes est sans intérêt à part de vouloir "bouffer" du kilomètre, nous l'avions fait une fois, sans plus.

    Nous prenons sur notre droite le sentier, balisé GRP voire GR, voire rien, qui se dirige vers le hameau de Bezaure.

    La combe de Vaumale et le Castelas

    Le chèvrefeuille embaume l'air saturé de soleil

    Encore un peu de grimpe sur une sente bien marquée et nous voilà sur le plateau de Bezaure, grande propriété agricole 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

     à proximité des bassins artificiels, créés pour l'arrosage, nous quittons le balisage pour prendre une piste agricole qui nous fait monter 

    La combe de Vaumale et le Castelas

    vers les ruines du vieux moulin, bien caché dans sa végétation 

    La combe de Vaumale et le Castelas

    et nous passons devant la grange ruinée de Bezaure, que nous contournons pour prendre une piste forestière qui file en droite ligne 

    La combe de Vaumale et le Castelas

    vers le hameau de l'Escumadou , les ruines du Castellas sont en vue, nous irons après la pause, profitons de la belle ombre proposée par les chênes, devant nous les immenses vergers de cerisiers s'étirent sur le flanc de la colline côté opposé, nous sommes en bordure du Vallon du Malheur qui n'a jamais aussi mal porté son nom.

    La combe de Vaumale et le Castelas

    la pause à l'ombre des chênes de l'Escumadou 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     la sente qui nous emmène au Castellas longe une prairie,  

    La combe de Vaumale et le Castelas

     Glaïeul des moissons abritant les amours de deux insectes.

    Petite remontée en forêt de yeuses et le Castellas est là sur son piton rocheux

    La combe de Vaumale et le Castelas

    les quatre tours qui le composent sont ruinées mais encore bien visibles, surveillance des quatre points cardinaux et surtout de la combe de Lioux qui chemine  en dessous 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     La combe de Vaumale et le Castelas

    au loin les falaises de Lioux, en dessous la combe éponyme 

    La combe de Vaumale et le Castelas

     Pour le retour, cette fois-ci nous ne revenons pas par la combe de Lioux, mais nous revenons vers Bezaure et nous prenons une sente de chasseurs qui traverse la forêt dans sa grande longueur et nous ramène exactement au point de départ, dans la combe de Vaumale.

    La combe de Vaumale et le Castelas

    La combe de Vaumale et le Castelas

     retour dans la combe à son tout début 

    La combe de Vaumale et le Castelas

    des Gueules de Loup jaunes terminent cette belle rando.

    La combe de Vaumale et le Castelas

      

    Ceci n'est qu'un reportage, l’éditeur, l’auteur ou le diffuseur ne sauraient être tenus pour responsables dans

    l’hypothèse d’un accident sur cet itinéraire, et ce, quelles qu’en soient les causes.

     Pour les secours composer le 112

    « Le Bénitier d'AgnisSainte Baume, le Pas de Brancaille »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 29 Mai à 20:45

    Bon, je pense que la Gazelle et toi vous devez être un peu "barges" pour faire de pareils exploits ! Mais je suis quand même admirative ... moi qui en ce moment ne rêve que de près tous verts, de bois ... En tous les cas bravo pour vos exploits ! Et suis bien contente, je vais pouvoir revenir dans mes chères Pyrénées natales d'ici quelques jours !!! Allez bisous, bisous.

    2
    Samedi 30 Mai à 08:01

    Le passage entre les roches je craindrais. En ce moment Arthrose lombaire du à des excès de travaux de jardin et autres aménagement. Je vais quand m^me aller marcher une heure avec le chien qui lui est en forme

     

    3
    Laret Jean-Pierre
    Samedi 30 Mai à 11:04

    J'ai toujours été attiré par les châteaux en ruines. Ce qui m'a valu de mémorables frayeurs.....

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