• Cette année encore je serai présent lors du salon du livre d'Auriol, l'Antre du livre.

    J'y serai avec tous mes romans de Provence dont le tout dernier

    Bienvenu, le berger du Garlaban

    clic sur l'image pour en savoir plus.

    Auriol, l'Antre du livre 2024

     

    Auriol, l'Antre du livre 2024

     

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  • J'y serai avec tous mes romans de Provence, dont le dernier qui s'intitule : 

    Bienvenu, le berger du Garlaban, clic.

    Un roman d'inspiration libre tiré de l'histoire vraie de ce berger qui a gravé ses états d'âme sur la roche de ce massif du pourtour marseillais.

    le salon du livre du Castellet

     

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  • Enfin, il est là ! Ce roman d'inspiration libre, tiré de la vie d'un berger né dans le milieu du XIXe siècle et venu vivre sa vie, ici dans nos collines.

    Les randonneurs chevronnés du Garlaban en ont entendu parler, ont probablement vu son nom ou ses initiales gravés sur quelques dalles de calcaire, un dessin, une date, une gravure rupestre pour l'Eternité, enfin, tout au moins le temps que l'usure et l'érosion fassent leur sale besogne.

    Bienvenu Pèbre, c'est le nom de ce berger qui a réellement existé et fait fantasmé pas mal de randonneurs sur son existence, sur sa vie, était-il vraiment berger ?

    Après quelques recherches, je peux affirmer que oui, il a bien vécu ici, dans nos collines dans les années 1870 et plus.

    Ce roman retrace la vie de cet homme, ce berger un peu poète qui nous a laissé le témoignage de ses états d'âme, de ses peines et de ses rares joies.

     

    Enfin paru, mon roman sera présenté pour la première fois au salon littéraire de Plan de Cuques le dimanche 3 décembre,

    salle de LA BELLE EPOQUE rue du 18 juin.

     

    Mon roman, Le berger du Garlaban

      

    Disponible sur le site de vente de Amazon mot clé : Bienvenu  le berger du Garlaban

    ou alors directement par contact : calypso-13@hotmail.com et avec dédicace personnalisée.

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    Un extrait :

    Bienvenu devenu veuf avec deux enfants en bas âge vient de recevoir une lettre de son amie d'enfance, celle-ci lui propose de l'épouser...mais il a des scrupules, ne l'a-t-il pas oubliée quand il est parti soldat et jamais revenu au pays natal ?

     

    ...Menoun mène le troupeau, le chien va, vient, remet une brebis sur le sentier, revient auprès de son maître, se pose sur son derrière et attend une caresse, un compliment…qui ne vient pas. Le maître est soucieux, depuis le départ il n’a pas regardé son fidèle compagnon une seule fois.

    Pourtant celui-ci, jappe faiblement et semble lui dire :

       — Tu es triste, Maître, mais tu vois, je suis là, avec moi tes brebis filent droit et Menoun prend les bonnes décisions.

    Au Pas dei Menoun, le troupeau s’est arrêté, les brebis cherchent cette herbe rare, cachée sous les pierres et dont elles raffolent. 

    Assis sur la dalle du Soldat, Bienvenu regarde sa gravure, souvenirs d’un temps déjà bien lointain. 

    Un sourire étrangement venu sur les lèvres du berger éclaire tout à coup son visage.

       — Il est bien seul ce soldat, perdu ici dans cette colline, il a besoin d’une femme…

    Sans attendre, sans dessiner au préalable avec le morceau de charbon, il dessine un visage féminin, ordinaire, venu directement, sans réfléchir, un feuillage va orner l’ensemble.

    Un visage féminin qui fixe le regard du soldat et qui lui dit :

       — Maintenant tu n’es plus seul, je suis là et pour toujours ! 

    Mon roman, Le berger du Garlaban 

    Dalle du soldat, trois gravures

    Il se redresse, regarde si le troupeau n’est pas trop dispersé, Menoun est couché, mâchouille un brin d’herbe les yeux mi-clos, il a fait son travail, au chien de faire le reste.

    A nouveau son regard se pose sur ses gravures, un rire, un beau rire résonne dans la colline.

       — La voilà la réponse, celle que j’attendais, j’ai offert une compagne au soldat, la vie vient de m’en offrir une, et pas n’importe laquelle. Bienvenu tu es un couilloun d’hésiter, Marjolaine n’a que faire de tes scrupules, elle te veut depuis toujours, ne lui gâche pas son bonheur, celui qu’elle pense enfin à sa portée.

    Il siffle le chien et de son bâton, réveille Menoun.

       — Allez, gros paresseux, filons un peu plus loin, les brebis vont tout manger ici, il faut préserver l’herbe, allez…zou ! Il lui montre, du bout du bâton, la crête du Pounche des Escaoupres. 

    Menoun a compris, il est fainéant mais pas idiot, les brebis lèvent la tête et se mettent en route derrière leur mâle dominant.

    Le soir, en allant chercher son jeune fils chez la Mamé, Bienvenu hésite, il n’arrive pas à rentrer chez lui, elle le voit qui cherche à lui dire quelque chose, il n’ose pas.

       — Dis, grand bédigas, depuis tout à l’heure tu tournes et tu vires, dis-moi ce que tu as sur le cœur.

       — Mamé, c’est délicat, je sais pas si…

       — C’est en rapport avec la lettre que tu as reçue ? elle venait de ton pays, dis, tu vas pas repartir au moins ? je me suis habituée à toi et à ton niston.

       — Non, mais voilà, comment dire ? une amie d’enfance, une jeune fille avec qui j’ai un peu…oh vous voyez bien ce que je veux dire, eh bien, elle m’a écrit et me propose de nous marier, elle…

       — Bienvenu qu’elle te veuille, je n’en doute pas, tu es encore bel homme, je te l’ai dit, O’ fan si j’étais pas si vieille je t’aurais déjà sauté dessus…mais si elle prend l’homme elle prend les enfants sois clair à ce sujet, clair et sans ambiguïtés.

    Il sourit.

       — Je crois plutôt que ce qu’elle voudrait c’est prendre les petits et l’homme qui va avec.

       — Alors qu’est-ce que tu attends ? bourrique, tu lui dis viens et tu la maries. C’est pas plus compliqué que ça.

       — Mamé, vous m’aiderez à écrire ma réponse, moi l’écriture, c’est pas ce que je sais faire de mieux.

       — Non Bienvenu, et pas par mauvaise volonté, mais si comme tu dis, vous avez passé votre jeunesse ensemble, elle te connaît bien, alors si c’est moi qui dicte les mots, elle le verra et ce ne sera pas sincère à ses yeux.

    Allez, rentre chez toi, fais manger tes minots, couche-les et quand tu seras seul, fais-lui ta réponse avec tes mots, avec tes hésitations et tes fautes d’orthographe. Ce qu’elle attend c’est une lettre qui sorte de ton cœur. 

       — Vouaï, je crois que vous avez raison, encore une fois…mais ce sera pas facile, O’fan !

       — Demain quand tu m’amènes le petit Joseph, tu me donnes la lettre, les sous pour le timbre et je m’occupe du reste, j’écrirai l’adresse car, O’fan, cette lettre faut pas qu’elle se perde.

       — Mamé, venez, je vous fais une bise, merci.

       — Arrête, idiot, tu vas me faire pleurer. Dis, tu m’inviteras à la noce què ?

     

    à suivre...

     

     

     

     

     


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