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    Meilleurs vœux 2018


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  •  La dernière rando de l'année et pour moi une reprise sérieuse. 

    Une virée dans le massif de Garlaban, au départ de la Treille, devant le cimetière, direction les hameaux des Bellons puis des Rapons et enfin la colline.

     Le temps clair lors du départ se couvre vite, donnant une lumière pas très agréable, le ciel devenant vite gris clair assez uniforme, de plus le froid s'installe.

    Sortis des hameaux, nous filons sur le sentier qui surplombe le vallon de Passetemps, en face la barre de Saint Esprit essaie de sortir de la grisaille.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Quelques ruines attirent mon attention, probablement un ancien abri de berger, bien ruiné et enfoui dans la garrigue.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Nous sommes sur le promontoire qui domine la colonne rocheuse qui sort de Passetemps, et que nous appelons "le pot de fleurs", vu la touffe de végétation qui la coiffe.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     "le pot de fleurs ! "

    Plus loin, une gravure rupestre du berger du XIXème siècle, Bienvenu Pèbre, ses initiales BP , l'année 1872 et une belle étoile, gravures naïves, témoignage d'une activité pastorale marquée. Il s'agit là de patrimoine, mot inconnu chez pas mal de nos congénères.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Ces gravures, nombreuses dans le massif s'effacent progressivement. Effacement naturel bien entendu, mais bien aidé par les imbéciles qui se croient malins d'y rajouter leur "grain de sel",  ici, B.P est entouré d'un cadre fait n'importe comment, de la pointe du bâton de marche probablement.

    Pourtant les dalles de calcaire ne manquent pas...on peut y graver toutes les âneries que l'on veut, ça ne fait d'ailleurs pas défaut sur une pierre plate toute proche...ce sera certainement une belle marque de ce qu'est notre siècle.

    Nous descendons par une sente étroite et glissante dans le vallon, puis nous le suivons pour remonter jusqu'au lieu dit "Le Jardinier".

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     les plaques de glace ne manquent pas

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    et enfin, nous voilà au pied du petit escarpement à grimper pour arriver sur la petit plateau du Jardinier, espace qui montre bien lui aussi, que dans des temps anciens le massif était exploité par des agriculteurs. Verger redevenu sauvage, beaux  massifs de lilas, figuiers, cerisiers. Bien entendu en cette saison tout est sec, mais au printemps, si un peu de pluie s'est manifestée, les lilas y sont magnifiques, et les quelques fruits sauvages font le bonheur des oiseaux.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    les restanques qui bordent le Jardinier 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Nous filons ensuite vers le puits du Mûrier 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    et remontons en bordure du plan de l'Aigle, (de l'aigue, l'eau, car ici les aigles...il n'y en pas trop ! )  

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Puis descente par le vallon des Piches, direction le Pas Edgard Garrigue, puis le col Salis.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    le ciel est toujours aussi gris, non un peu plus, ça sent bien la pluie prochaine.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    à la baume du Plantier dite "grotte de Manon" occupée par un groupe, nous passons sur le côté pour nous réfugier dans la minuscule grotte du Cerf 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Froide et humide, elle a seulement l’avantage d'être abritée du petit vent glacé. 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    la source Marius Brouquier coule bien, la vasque est pleine d'une belle eau cristalline. 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Les marques laissées dans le mortier (Marius Brouquier le maçon de Marcel Pagnol qui a construit le village-décor d'Aubignane)  en 1934, en cherchant bien on peut voir les traces des mains laissées par  Orane Demazis, Brouquier  et Pagnol et un technicien Roger Ledru sur le rebord de la vasque.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Pique nique rapide, puis c'est la remontée sur le Draioulet où par la large piste, nous filons vers l'Atelier de gravure de Louis Douard 

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     L'Atelier, suivre le cheminement mis en place par nos amis.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Quelques unes de ces gravures, il y en a un très grande quantité, Louis étant prolifique...

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

     La neige glacée commence à tomber, poussée par des rafales violentes, nous quittons le site.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    non sans un dernier regard au charmant fessier de Fanny, une pensée pour elle, qui doit bien se geler le derrière par ce temps d'hiver !  

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Les flocons gelés frappent le visage, la descente par le sentier rectiligne qui coupe les lacets de la piste, est rapide. Au col d'Aubignane, nous passons sur le côté droit pour nous engouffrer dans le bas du vallon de Passetemps.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     puis par un étroit cheminement entre les propriétés nous revenons à la Treille, il ne neige plus, il ne pleut plus, il ferait même chaud...nous sommes en Provence.

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     Garlaban, les gravures de Louis Douard

    Une belle balade de reprise de 14km pour un cumul de dénivelé de 760m environ.

     

    L’éditeur, l’auteur ou le diffuseur ne sauraient être tenus pour responsables dans

    l’hypothèse d’un accident sur cet itinéraire, et ce, quelles qu’en soient les causes.

     Pour les secours composer le 112

    Garlaban, les gravures de Louis Douard

     

     


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