•  Le Mistral violent de ce jour-là a un avantage, il dégage le ciel de toute la grisaille des jours précédents, inconvénients, il fait froid et là où nous allons, nous le subirons dans le sens aller comme au retour.

    départ de Luminy, parking du Crous et tout de suite, nous filons, au pas de charge vers le col de Sugiton. Sur notre gauche, le Mont Puget commence à être allumé par le soleil rasant. 

    Calanques, la tour de Pise

    nous passons devant le Jas ruiné, symbole d'un temps où ces lieux étaient dévoués à l'agriculture et au pastoralisme 

    Calanques, la tour de Pise

     entre les murs encore debout, les arches qui séparaient les salles où étaient parqués les troupeaux

    Calanques, la tour de Pise

    Il fait froid, nous sommes en plein dans le sens du vent, bonnet, doudounne et gants sont de rigueur 

    Calanques, la tour de Pise

    plus loin, sur le large sentier, nous passons dans la zone, quasiment toujours à l'ombre des  falaises du Virage,  

    Calanques, la tour de Pise

    Nous franchissons la barrière qui marque la limite de cette ancienne piste forestière, le sentier devient plus étroit et commence sérieusement à perdre de l'altitude, sur la gauche, encore un peu éloignée, la Candelle et son aiguillon, le Candelon sur les hauteurs du Socle

    Calanques, la tour de Pise

     Calanques, la tour de Pise

     Ce sentier, débalisé, permet de profiter de vues superbes, en bas en face, le Cap Morgiou qui "regarde" le large 

    Calanques, la tour de Pise

     un peu plus loin, sous les pins penchés qui résistent depuis des années au vent violent, nous sommes sur un balcon qui permet d'admirer, en bas, la calanques des "Pierres tombées" si bien nommée, l’îlot du Torpilleur qui pointe en direction de la calanque de Sugiton, et en s'éloignant, l'entrée de la calanque de Morgiou fermée par le Cap éponyme, dans l'ouverture du col du Renard, nous apercevons, l'île de Riou

    Calanques, la tour de Pise

    coup de zoom sur Riou balayée par le furieux  Mistral du jour 

    Calanques, la tour de Pise

     nous repartons en direction de notre objectif, maintenant tout proche

    Calanques, la tour de Pise

     un sentier discret qui grimpe ultra raide vers le couloir du Candelon, ce couloir étroit et rudement pentu (et qui demande de la prudence quand on s'y engage) qui sépare la Candelle du Candelon

    Calanques, la tour de Pise

     rude grimpette qui nous fait "manger" du dénivelé à grandes bouchées !

    Calanques, la tour de Pise

     quelques ressauts où mettre les mains est obligatoire demandent beaucoup d'effort et de prudence, nous laissons un peu de distance entre nous pour ne pas risquer de se prendre une éventuelle "pierre qui roule" sur la tête

    Calanques, la tour de Pise

    sur la droite, la Tour de Pise, monolithe accroché à la paroi et fortement penché 

    Calanques, la tour de Pise

     et vue superbe quand on peut s'arrêter....et se retourner

    Calanques, la tour de Pise

     ressauts et végétation abondante ne facilitent pas la  remontée, mais nous ne sommes pas venus chercher la facilité

    Calanques, la tour de Pise

    Calanques, la tour de Pise

     nous arrivons à la bifurcation de sentiers, à droite le fameux couloir du Candelon, que nous avons monté et descendu plusieurs fois, mais pas au programme aujourd'hui.

    Calanques, la tour de Pise

    à gauche, le grand monolithe qui ferme la porte du sentier en corniche sous le vallon de l'Ours

    Calanques, la tour de Pise

     une autre couloir à descendre sur une courte distance, nous sommes maintenant sur du sentier facile, bien qu'aérien

    Calanques, la tour de Pise

     Calanques, la tour de Pise

     La pause du médio s'impose, au soleil et surtout à l'abri du vent glacé, cette grotte qui nous regarde avec ses yeux noirs fera l'affaire

    Calanques, la tour de Pise

     deux gros "yeux" noirs farouches, mais un accueil sympathique, il y a même une banquette rocheuse pour s'asseoir !

    Calanques, la tour de Pise

     Nous repartons vers l'ouest en suivant le sentier qui passe sous les falaises des grimpeurs, au pied du vallon de l'Ours

    Calanques, la tour de Pise

    Calanques, la tour de Pise

    Calanques, la tour de Pise

     les tours jumelles

    Calanques, la tour de Pise 

    la tour carrée à gauche, le vallon de l'Ours droit devant 

    Calanques, la tour de Pise

    en vue arrière, la Cathédrale

    Calanques, la tour de Pise

     

     surmontée, sur son arrière par l'incontournable  Candelle et son Candelon, le couloir qui les sépare est bien visible

     nous filons rejoindre le chemin du Centaure-sud, puis la piste DFCI qui va nous ramener au col de Sugiton par de grands lacets ventés 

    Calanques, la tour de Pise

    en bas, sur notre gauche, le Jas ruiné vu à l'aller, mais ici vu de dessus. le col de Sugiton est rejoint, puis la parking par le sentier découverte. 

    Calanques, la tour de Pise

     Fin de courte mais sportive rando.

    Ceci n'est qu'un reportage, l’éditeur, l’auteur ou le diffuseur ne sauraient être tenus pour responsables dans

    l’hypothèse d’un accident sur cet itinéraire, et ce, quelles qu’en soient les causes.

     Pour les secours composer le 112

     

     


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  •  C'est une balade dont la destination a été changée au dernier moment, et sans regret. 

    Sous un ciel gris sale, nous filons vers la grotte de la Castelette située dans le cirque éponyme, au pied du massif de la Sainte-Baume.

    La voiture est garée au lieu-dit, le Pas de Peyruis et tout de suite nous prenons une sente bien marquée quoi que non balisée qui nous fait éviter la monotone piste de la Taurelle. 

    La grotte de la Castelette

    au sommet de la butte, la vue sur notre objectif n'est que peu encourageante, les nuages sont bas et ici, la pluie arrive vite 

    La grotte de la Castelette

    peu après, nous rejoignons la piste que nous traversons pour nous diriger vers le premier étang 

    La grotte de la Castelette

    alimenté par les innombrables ruisseaux qui viennent des hauteurs de la Caïre

    La grotte de la Castelette

     Grenouilles et crapauds ont pris leurs quartiers d'hiver, il n'y a pas un bruit sinon le clapotis de l'eau qui remplit le bassin

    La grotte de la Castelette

    puis, contournant le bosquet et longeant le ruisseau qui file vers l'Huveaune, nous faisons  une autre courte halte au second étang, nettement plus grand que le premier et où vivent quelques gros poissons rouges indolents.

    La grotte de la Castelette

    qui viennent à la surface voir qui sont ces visiteurs hivernaux 

    La grotte de la Castelette

    ensuite, direction le cours de l'Huveaune, là où elle serpente entre les arbres, bien cachée, l'eau est limpide et de sa belle couleur émeraude ce qui laisse augurer de jolies vues quand nous remonterons vers ses sources. 

    La grotte de la Castelette

    cheminement sur la rive gauche, sentier bien marqué et non balisé 

    La grotte de la Castelette

    les premiers gours apparaissent, superbes malgré le manque de soleil, eau émeraude contrastant sur les dépôts calcaires blanchâtres 

    La grotte de la Castelette

    A ce propos, il n'est pas inutile de rappeler qu'il est INTERDIT de patauger dans l'eau, de s'y baigner (en cette saison la recommandation est bien entendu inutile, quoique...) le lit du fleuve est extrêmement sensible, d'une beauté rare et les concrétions calcaires fragiles. Zone Natura 2000.

    La grotte de la Castelette

    Sans abondance, l'eau coule bien malgré tout, à ce niveau les petits et nombreux affluents ne sont pas encore venus grossir le cours d'eau 

    La grotte de la Castelette

    Plus nous remontons vers la source basse, plus les gours (vasques de calcaire concrétionné) sont beaux, le phénomène chimique qui le créent s'estompant au fur et à mesure du contact de l'eau avec l'air.

    La grotte de la Castelette

     La grotte de la Castelette

     un peu plus haut que la source basse et principale, nous traversons à gué

    La grotte de la Castelette

    la source débite un gros volume d'eau, rapporté au diamètre du trou dans la roche 

    La grotte de la Castelette

    nous prenons le sentier balisé vert, direction la grotte 

    La grotte de la Castelette

    la grimpette est rude, la roche trempée, hyper glissante par endroits. Dans un virage, la cirque de la Castelette apparaît, avec sur la droite, le roc de la Caïre, c'est en hors sentier que nous venons ici habituellement, mais pas aujourd'hui.

    La grotte de la Castelette

    Enfin, l'entrée triangulaire de la grotte apparaît 

    La grotte de la Castelette

    laissons de côté les parois de l'entrée, taguées, peintes et affublées d'autres inscriptions idiotes, nous pouvons par ailleurs nous poser la question : qu'est-ce qui motive ces imbéciles à inscrire leurs noms, à y laisser leurs initiales, à dessiner des horreurs sur la roche des grottes, celle-ci n'étant pas la seule à en être "ornée", on n'en a rien à foutre que "Toto aime Zézette"  avec un cœur et la date !

    Bien heureusement, un peu plus loin, dans le noir, les méduses pendues au plafond en sont épargnées

    La grotte de la Castelette

    Frontale allumée, quelques beautés naissent de l'obscurité 

    La grotte de la Castelette

     tout au fond, le siphon du gouffre est plein d'eau qui affleure le sol de la grotte

    La grotte de la Castelette

     La grotte de la Castelette

     La grotte de la Castelette

     ici et là, des stalactites sont en formation, auront-elles la chance de grandir, on peut en douter.

    La grotte de la Castelette

    Nous revenons à l'air libre, pour la pause du médio, inutile de chercher un coin au soleil, celui-ci est aux abonnés absents aujourd'hui, seul un sol sec et confortable nous suffira, devant l'exurgence située sous la grotte sera un bel endroit. 

    La grotte de la Castelette

    près de l'ancienne charbonnière, dont on devine encore les vestiges par le sol noir de charbon, et l'espace bien dégagé dans la forêt de yeuses 

    La grotte de la Castelette

     retour vers l'Huveaune, par le même sentier

    La grotte de la Castelette

    et une fois arrivés à la source basse, nous prenons la rive droite afin d'avoir d'autres vues sur les gours 

    La grotte de la Castelette

     puis, une fois en bas, nous prenons le chemin de la Taurelle

    La grotte de la Castelette

     et ses beaux vestiges, ce fût, visiblement, une grande propriété, les mûriers s'alignent au cordeau sur plusieurs directions

    La grotte de la Castelette

    une halte sur le banc sous le grand chêne s'impose, instants magiques... 

    La grotte de la Castelette

     retour au point de départ, fin de jolie balade.

     

    Ceci n'est qu'un reportage, l’éditeur, l’auteur ou le diffuseur ne sauraient être tenus pour responsables dans

    l’hypothèse d’un accident sur cet itinéraire, et ce, quelles qu’en soient les causes.

     Pour les secours composer le 112

     

     

     


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